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Les projets réalisés

Les Grolières

Le quartier des Grolières a été intégré aux opérations du G.P.U. (Grand Projet Urbain : dispositif antérieur au GPV, 1994-1999) en 1997, en réaction à une situation d’urgence : près de 25 % de vacance locative, quasi-insalubrité de certains logements, enclavement et mauvais fonctionnement urbain, dégradation des espaces extérieurs, montée de la délinquance et du sentiment d’insécurité.

 

LES OBJECTIFS DE LA RESTRUCTURATION URBAINE

Le programme de restructuration urbaine a été établi en 1997 par la Ville de Vaulx-en-Velin, le Grand Lyon et l’État en lien avec les cinq bailleurs sociaux, et actualisé en 2000. Il a été réalisé en quatre phases successives de travaux entre 1997 et 2005 :

  • Améliorer la qualité de vie des habitants par l’aménagement d’espaces publics et d’aires de jeux, le renforcement du lien social et la création d’équipements publics.
  • Sécuriser les espaces extérieurs par le désenclavement du quartier, la sécurisation des halls d’immeuble, la clarification des espaces à usage public et privé, et le renforcement de l’éclairage
  • Améliorer l’attractivité résidentielle du quartier par une réhabilitation du parc logement, la diversification de l’habitat et le renforcement de la gestion de proximité.

 

NOUVELLE TRAME D'ESPACES EXTÉRIEURS

La démolition de plusieurs bâtiments a favorisé l’ouverture du quartier grâce à la création de nouvelles rues traversantes, disposant de places de stationnement et agrémentées d'arbres et de verdure.
Plusieurs mails piétons sécurisés et clairement identifiés ont été créés et la place publique au cœur du quartier, autour du Local Collectif Résidentiel, a été réaménagée.
La Promenade Lénine, axe structurant de la ZUP a été totalement requalifiée sur ce secteur.
Les grandes dalles de parking semi enterrées ont été démolies au profit de boxes de garages, de poches de stationnement plus petites et de places le long des rues.

 

INTERVENTIONS SUR LE BÂTI

Alors que le quartier souffrait d’une importante vacance, 247 logements ont été démolis en 1997 et en 2003.
A leur place, plusieurs immeubles ont été construits par le bailleur SEMCODA. Ils comprennent 70 logements qui épousent des formes différentes : maisons, appartements en triplex et appartement traditionnels répartis autour de jardins collectifs.
L’ensemble des autres logements, ainsi que les parties communes et les façades d’immeubles, ont quant à eux été réhabilités par les bailleurs sociaux.
Chaque résidence dispose également de jardins résidentiels qui comprennent des espaces verts et des jeux pour les plus petits qui complète la création d’un terrain multisport en revêtement synthétique accessible à tous.
La restructuration urbaine a également permis d’introduire de nouvelles fonctions au sein du quartier : les immeubles construits en 2005 intègrent un équipement petite enfance et deux entreprises se sont implanté sur une petite zone d’activité

La carte du projet

Le projet en chiffres

  • 247 logements démolis en 1998 et 2003
  • 378 logements réhabilités depuis 1994
  • 70 logements reconstruits sur site
  • 2 parkings semi enterrés démolis
  • 41 garages construits
  • Création d’un équipement municipal d’accueil du jeune enfant
  • Création d’une zone d’activité (2260m²)
  • Maîtrise d’oeuvre : Anne Laure Giroud et Humbert David, architectes-paysagistes

Coût de l’aménagement des espaces extérieurs : 4,2 millions d’euros (hors construction)
• Financement : État : 27,5% / Grand Lyon : 45% / Ville de Vaulx-en-Velin : 12,5% / Autre : 15%

La ZAC Centre-ville, 1995-2008

Le pari, lancé dans les années 90, de redonner à Vaulx-en-Velin un vrai centre a été remporté. Le projet a pris corps et propose aux
vaudais tout ce qui fait un centre ville, du lycée aux logements en passant par le jardin public et les implantations d’entreprises. L’appel d’air créé permet désormais la concrétisation de nouveaux projets dont le principal objectif est de bâtir le coeur d’une ville de plus de 40 0000 habitants.

 

LA ZAC CENTRE-VILLE, 1995 - 2008 : PREMIERE ETAPE DU REAMENAGEMENT

La municipalité vaudaise et le Grand Lyon ont opté, au milieu des années 1990, pour la démolition du Centre commercial du
Grand Vire et pour un réaménagement sur le mode de la « ville traditionnelle ». Cette initiative s’est inscrite dans une démarche de repositionnement de la commune, tant au niveau de son rôle et de sa place au sein de l‘agglomération lyonnaise que de son image, écornée par une séries d’émeutes.
Cette première étape de réaménagement a reposé sur la Zone d’Aménagement Concerté (ZAC) du Centre Ville, pilotée par la communauté urbaine et dont la réalisation a été confiée à la SERL. Ce projet a fédéré plusieurs partenaires (État, Région Rhône Alpes, Département du Rhône, Grand Lyon, SYTRAL, bailleurs sociaux,…). Il a constitué l’élément déclencheur de toute une série d‘autres grands travaux autour du centre ville et sur la commune, lui conférant ainsi un nouveau souffle en attirant de nombreux acteurs privés (commerçants, entreprises, promoteurs immobiliers, ...).

 

UNE TRAME URBAINE REDEFINIE
Rues, esplanade, places, les espaces publics ont pris forme et délimitent un système d’îlots sur lesquels de nouvelles constructions se sont développées selon une architecture réfléchie : des immeubles peu élevés qui font de la mixité leur maître mot. Mixité sociale tout d’abord en proposant logements sociaux et accessions à la propriété parfois au sein d’une même construction. Mixité des fonctions ensuite car un centre ville ne peut être monofonctionnel mais doit lier logements, commerces, services et équipements publics. Mixité des formes enfin, le centre ville, vitrine de la commune doit être beau et non uniforme...
Ce projet a désormais pris corps. Il s’organise autour de la rue commerçante Emile Zola et propose aux vaudais tout ce qui fait un coeur de ville fédérateur, du lycée aux logements en passant par le jardin public, les commerces et les implantations d’entreprises. Le succès est au rendez vous, les vaudais ont reconquis leur centre ville et la qualité des aménagements, conçus par Bernard Paris et Alain Marguerit, a même été récompensée par les Trophées de l’Aménagement urbain du Moniteur en 2007.

Le projet en chiffres

  • 10 ha
  • Démolition du Centre Commercial du Grand Vire (25 000 m²)
  • 500 logements (38 000 m²) dont plus d’un tiers de logements sociaux, une résidence étudiante et des logements adaptés pour personnes âgées et à mobilité réduite.
  • 11 000 m2 de bureaux, dont deux immeubles d’entreprises (Les Pléïades et Copernic),
  • 9 000 m2 de commerces en rez-de-chaussée,
  • Équipements publics : Maison du Rhône, Maison de la Justice et du Droit, Centre social, Équipement Petite Enfance...
  • Le Jardin de la Paix et de la Liberté (10 000 m²)
  • Aménagement de plusieurs rues et de l’esplanade du lycée et d’un site propre pour les transports en commun.

La carte du projet

Vernay-Verchères

Après la Thibaude et Ecoin-sous-la-Combe, c’est au tour de Vernay Verchères de faire peau neuve. Les travaux ont débuté en 2012 et et se sont étalés en plusieurs phases jusqu’en 2015. L’objectif a été de rendre le cadre de vie plus agréable (aires de jeux, jardins d’agrément et espaces verts en pied d’immeubles), d’améliorer les chemins piétons et de créer de nouvelles rues pour rendre le quartier plus accessible. Ce programme a constitué une première étape.

 

AMÉNAGEMENT DES ESPACES EXTÉRIEURS
Voirie :
Prolongement de la rue des Onchères
La rue des Onchères est prolongée jusqu'à la rue Paul Marcellin. Le quartier est donc traversant et la desserte des différentes résidences est ainsi améliorée. Cette nouvelle voie est agrémentée d'arbres et de végétaux et comprend de nouvelles places de stationnement. La rue Hector Berlioz est quant à elle réaménagée de la même manière.

La sécurité des piétons est renforcée grâce à la création d'une zone 30, à l'aménagement de ralentisseurs au niveau des entrées de quartier (rue des Onchères depuis l’avenue Salvaldor Allende et depuis l’avenue Paul Marcellin) et aux intersections de la rue des Onchères avec la rue Hector Berlioz et avec les chemins piétons.

 

ESPACES DE LOISIRS
Au nord du quartier : foot et espace pique-nique.
Cet espace comprend une aire équipée de toboggans géants et mât de cocagne et d’un terrain de football en synthétique. Il propose également, un peu plus loin, un terrain pour jouer à la pétanque, une aire de pique-nique équipée de tables et de bancs au cœur d’un espace vert.
Au sud, près du collège : une aire pour des jeux dynamiques
Au sud du quartier, à proximité du collège, un second espace est également aménagé et est constitué d’un ensemble d’équipements : des panneaux de basket et un espace spécifique et ludique comprenant des bosses et un sol souple.

PLACE AUX PIÉTONS
Nouveaux chemins
De nouveaux chemins piétons sont créés, d’autres sont réaménagés ou prolongés. Le but est de renforcer le caractère piéton du quartier en rendant celui-ci plus accessible et mieux connecté aux équipements et quartiers environnants.
Promenade Georges Charpak
Elle relie le nord et le sud du quartier (Promenade Lénine) et constitue un espace sûr et de qualité.

 

PIEDS D'IMMEUBLE
Réaménager et embellir les pieds d’immeubles
Des pieds d’immeubles plus verts. Arbustes, haies et plates-bandes végétales embellissent les pieds d’immeubles et permettent de marquer une distance entre les circulations piétonnes et les logements. Les 7 terrasses privatives en rez-de-chaussée (aménagées par Dynacité) sont elles aussi délimitées par des végétaux et des haies. La conception de ces aménagements s’est faite en collaboration étroite avec les bailleurs sociaux. Le but est aussi de faciliter l’entretien et la gestion de ces différents espaces.

Des aires de jeux pour les plus petits
Elles sont aménagées à proximité des entrées et à usage des résidents mais à une distance suffisante afin de ne pas provoquer de gêne. Ces jeux s’adressent aux plus petits (2 à 6 ans) et sont gérés par les bailleurs sociaux. Elles sont protégées par des haies et comprennent des sols en gazon synthétique.

Le réaménagement de l'avenue Salvador Allende sur le secteur des Verchères (entre la rue Maurice Audin et la rue Paul Marcellin). Il s’agit de poursuivre la logique entreprise au centre-ville, à savoir :
• Réduction de la chaussée à 2 fois 1 voie
• Aménagement de nouvelles places de stationnement sur la voirie (environ 60 places)
• Création de pistes cyclables, de trottoirs larges
• Plantation d'un double alignement d'arbres. Parallèlement, le mail piéton vers la rue Ancel est également requalifié (aménagement d’une voie entrante en plus du chemin piéton) et, à terme, une nouvelle voie sera aménagée entre l'avenue Salvador Allende et la rue des Verchères dans le cadre de la construction de futures résidences.

La carte du projet

Le projet en chiffres

  • 9 ha
  • Nombre de logements : 700 log.
  • 3 propriétaires bailleurs : Dynacité, OPAC du Rhône, Est Métropole Habitat, 114 logements étudiants (Est Métropole Habitat)

Ecoin sous la Combe

Après une première opération anticipée en 2002, puis trois années de travaux de 2006 à 2010, Ecoin-sous-la-Combe dispose désormais d’espaces extérieurs plus fonctionnels et plus agréables. Qui plus est, ces derniers s’illustrent par une qualité (en terme de choix de matériaux et d’aménagements) comparable à ceux du centre-ville de Lyon.

 

LE QUARTIER AVANT SA RÉNOVATION

L’organisation générale du quartier présentait un certain nombre de dysfonctionnements notamment dans sa partie centrale. Séparé du quartier de la Thibaude par un vaste espace vert, Écoin sous la Combe se trouvait délimité par quatre avenues (R. Desnos, G. Dimitrov, E. Hénaff et P. Éluard) constituant les seules infrastructures de desserte en plus des voies d’accès sécurité en impasse. Ce mode d’urbanisation tendait à créer des zones non-entretenues, en proie à l’insécurité au fur et à mesure de l’éloignement de la trame viaire. La partie centrale du quartier devenait par conséquent un « no man’s land ».

 

Construit au cours de la seconde moitié des années 70, le quartier se caractérisait ainsi 25 ans plus tard par :

  • Une absence d’espaces publics : l’Association des Propriétaires de Vaulx la Grande Isle (A.S.P regroupant les bailleurs sociaux) gérant la totalité des 10 ha ;
  • Une dégradation des immeubles ;
  • Une mono fonctionnalité des bâtiments;
  • Un enclavement fort, accentué par des garages semi-enterrés sur-dimensionnés dont les dalles supérieures reçoivent des parkings.
  • Des petites impasses conçues à l’origine en voies d’accès sécurité ;
  • Des espaces extérieurs peu lisibles, rarement aménagés (leur mode de gestion commune à l’échelle de la Z.U.P. tendant également à déresponsabiliser bailleurs et habitants, de sorte que la désaffectation correspond le plus souvent à un quasi abandon);
  • Des taux de vacance de logements pouvant aller jusqu’à 30 % voire 40 % sur certaines allées.

 

OBJECTIFS DU PROJET

Les objectifs de l’opération de requalification du quartier d’Écoin sous la Combe intégraient :
La diversification de l’habitat (démolition, réhabilitation, nouveaux droits à construire liés aux démolitions);
Le désenclavement du secteur par la reconstitution de trames viaires et des interventions tendant à la hiérarchisation des espaces extérieurs, dispositif accompagné d’un  programme d’équipements publics et privés nécessaire à la mutation du quartier ;
Création d’espaces publics et redistribution des domanialités publique/privée ;
Amélioration de l’accessibilité aux personnes à mobilité réduite
Le développement social axé sur une forte participation des habitants (jardins familiaux, terrain de sport, aires de jeux pour enfants…).

 

INTERVENTIONS SUR LES LOGEMENTS

Plusieurs allées ont été démolies dans les années 1990 (au total 144 logements) ainsi que le Local Collectif Résidentiel. Ces démolitions ont permis de libérer plusieurs espaces en vue de la restructuration des espaces extérieurs. Les immeubles et logements restant ont quant à eux été réhabilités. En 2005, le chauffage collectif (relié au réseau de chauffage urbain de la ville) a été rénové : un réseau basse température plus économique et une sous station ont été créés.

 

OUVRIR LE QUARTIER

L’ensemble du quartier a été renivellé de manière à supprimer plusieurs barrières physiques (passage souterrain, talus, ...) et d’obtenir des hauteurs de sol identiques entre tous les points du quartier et les rues environnantes (notamment l’avenue Georges Dimitrov). Une nouvelle trame urbaine a été créée, définie par l’aménagement de quatre nouvelles rues. Elles assurent de nouvelles connexions et facilitent la desserte du quartier. Elles proposent par ailleurs des places de stationnement, des trottoirs et traversées piétonnes sécurisés et sont agrémentées d’arbres et de végétaux.

 

ESPACES PUBLICS

Deux places publiques au cœur du quartier (3000 m² et 1600 m²) offrent de nouveaux espaces dédiés à la convivialité et permettent l’organisation d’événements et d’animations. Le quartier garde son caractère piéton grâce aux nombreux mails qui le parcourt et aux espaces verts, placettes et aires de jeux qui améliorent le cadre de vie des habitants.

 

ESPACES RÉSIDENTIELS ET ESPACES VERTS

Toutes les résidences disposent désormais d’espaces résidentiels qui comprenant des jardins d’agrément, des espaces verts et des aires de jeux pour les plus petits. Le parc François Mitterrand propose différents types d’espaces (aire de jeux, terrain multisport, espaces verts, ...) et constitue un poumon vert au sein des quartiers est. Une vingtaine de jardins familiaux a par ailleurs été aménagée et mis à disposition des habitants demandeurs.

 

STATIONNEMENT

Les parkings semi-enterrés ont été démolis puis remplacés par des poches de stationnement mieux organisées et comprenant des garages souterrains. De nombreuses places ont également été aménagées sur les nouvelles voies et complètent ainsi l’offre de stationnement résidentiel.

La carte du projet

Le projet en chiffres

  • 4 nouvelles rues (1030 ml)
  • 2 places publiques (3000 m² et 1600 m²)
  • 20 parcelles de jardins familiaux (4100 m²)
  • 6 parkings avec garages souterrainsreconstruits
  • 1 parc paysager (14 500 m²)
  • 1 terrain multisport
  • 8 aires de jeux
  • 8 jardins résidentiels
  • Une maîtrise d’ouvrage unique a été assurée par le Grand Lyon pour le compte de la Ville de Vaulx-en-Velin et des quatre bailleurs sociaux. Le réaménagement des espaces extérieurs a été réalisé par Latitude Nord.

Coût du projet : 32 millions d’euros TTC
• Financement : Europe : 7% / État : 5,5% / État (ANRU) : 23% / Région Rhône Alpes : 9,5% / Grand Lyon : 42% / Ville de Vaulx-en-Velin : 4,5% / Bailleurs sociaux : 8,5%

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